AL BAYANE :
PLF 2017 : La finalité financière urge : « Après son investiture, mercredi 26 avril dernier, par la Chambre des représentants, le gouvernement s’attèle aux priorités pour rattraper le temps perdu. En effet, vingt-quatre heures plus tard, c’est le Projet de Loi de finances qui est remis de nouveau au-devant de la scène par sa présentation devant l’institution législative par le ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Bousaid. Ainsi, la commission compétente devra l’approuver pour baliser la voie devant l’examen des budgets sectoriels et le vote en plénière par les membres de la Chambre des représentants. Tout un marathon est en vue. Dans l'exposé de la Loi des Finances 2017, le Budget table sur une croissance de 4,5% dont 3,5% en non agricole. Aussi, l’inflation est attendue à 1,7% alors que le déficit budgétaire est prévu à 3%. Ces chiffres pourraient être revus à la hausse en corrélation avec la campagne agricole, sachant que le Projet de budget de 2017 a été axé sur l’hypothèse d’une récolte de 70 millions de quintaux de céréales et un cours moyen du gaz butane à 350 dollars. »
Sahara marocain : L’ONU rend justice au Maroc : « Une nouvelle résolution sur la Sahara marocain devait être votée, vendredi, par les quinze membres du Conseil de sécurité de l’ONU. Dans cette nouvelle résolution, des nouveautés ont été introduites, des cadrages ont été faits et l’approche marocaine a été largement soulignée. En plus, toutes les manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc ont été rejetées, notamment un éventuel élargissement du mandat de la MINURSO aux droits humains. Bien plus, l’Algérie a été pointée du doigt, non pas en tant que pays voisin, appelé à collaborer comme la Mauritanie à l’élaboration d’une solution politique, mais le voisin de l’est a été cité et invoqué en tant que «sponsor» et commanditaire des séparatistes. Ainsi, l’instance onusienne appelle clairement l’Algérie à collaborer en vue de trouver une issue politique à ce conflit pour assurer la stabilité de la région. A ce propos, la présence d’une entité fantôme dans la zone et ses connexions avec les trafics en tous genres et au terrorisme menacent sérieusement la stabilité de la région. C’est pourquoi l’ONU appelle les Etats du Maghreb à collaborer ensemble pour trouver une solution politique à ce conflit. En effet, cette formule de «solution politique» a été un leitmotiv dans le rapport onusien. Car il n’y a pas d’autre issue à part une solution d’ordre politique. »
Louardi : la formation et la recherche en Santé au cœur des relations franco-marocaines : « La tenue de la première séance délocalisée de l'Académie de Médecine de France à Casablanca témoigne de la qualité et de la solidité des relations unissant les deux pays, a souligné le ministre de la Santé, El Houssaine Louardi. "Cette rencontre ne peut que s'inscrire dans la constance de notre souhait commun de voir se consolider et se renforcer davantage les échanges et le partenariat, que le Maroc et la France entretiennent, de longue date, à travers des relations privilégiées à tous les niveaux, notamment dans le domaine de la formation et de la recherche en matière des sciences de la santé", a ajouté M. Louardi dans un discours inaugural, mardi à Casablanca, à l'occasion de l'ouverture de cette séance de l'Académie de Médecine de France. »
LIBERATION :
Driss Lachguar : Etre dans une majorité ne signifie pas gommer les spécificités des partis qui la composent : «Driss Lachguar y a notamment répondu à des questions se rapportant au parti de la Rose et à sa participation au gouvernement. Concernant ce dernier volet, il a assuré que cette participation était une nécessité vitale pour défendre le projet sociétal progressiste et démocratique. Selon lui, l’Etat est actuellement plus progressiste que la société «qui a fait l’objet d’une mainmise de la part de forces conservatrices et rétrogrades, voire réactionnaires». Notre défi, a-t-il ajouté, est de pouvoir agir sur une société qui a fait l’objet d’une mainmise de la part de ces forces, précisant que l’USFP n’avait « d’autre choix que d’être au cœur d’un projet de société qui corresponde à notre vision ». Et d’ajouter «Nous ne pouvons le faire que de l’intérieur des institutions». »
Le Maroc et le HCR prêtent secours aux réfugiés syriens abandonnés par l’Algérie : «Est-ce le début de la fin de la crise des réfugiés syriens bloqués depuis le 18 avril courant à la frontière maroco-algérienne ? Oui, si l’on prend compte le fait que le Royaume a accepté d’examiner les dossiers de demandes d’asile de quelques-uns d’entre eux. « Nous avons réussi à avoir un accord avec le gouvernement marocain visant à admettre un groupe de ces Syriens afin qu’ils y bénéficient du droit d’asile. La priorité sera donnée à ceux dont les familles sont installées au Maroc », nous a indiqué Malgorzata Bratkrajc, chargée des relations extérieures au HCR Maroc. Et de préciser que «cette décision a été prise jeudi et que sa mise en œuvre n’a pas encore été fixée ». »
Habib El Malki reçoit une délégation de la CIJ : « Les membres d’une délégation de la Commission internationale des juristes (CIJ) se sont félicités, jeudi à Rabat, de la dynamique que connaît le Maroc en matière juridique et des droits de l’Homme, saluant la création du Conseil supérieur de l’autorité judiciaire et la consécration de l’indépendance du parquet. »
LE MATIN DU SAHARA :
Rencontre de communication à Rabat avec des organisations de la société civile : Abdelkrim Benatiq : «L'Algérie doit assumer sa responsabilité à l’égard des réfugiés syriens qui se trouvent sur son territoire» : « Abdelkrim Benatiq, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration, a évoqué le cas des 54 ressortissants syriens ayant tenté, entre les 17 et 19 avril, d’accéder de manière illégale au Maroc à partir du sol algérien. Sur ce registre, le ministre délégué a été on ne peut plus clair en soulignant que ces personnes se trouvent sur le territoire algérien et non pas sur la frontière avec le Maroc. Intervenant à l’occasion d’une rencontre de communication avec des associations et des organisations de la société civile sur la situation des migrants syriens sur la zone frontalière maroco-algérienne, le ministre a tenu à rappeler à cet égard la responsabilité conjointe et collective de la communauté internationale vis-à-vis des réfugiés syriens, ainsi que celle de l’Algérie, du moment que cette dernière est un partenaire dans ce dossier. M. Benatiq a exhorté dans ce sens l’Algérie et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à assumer leur responsabilité à l’égard des réfugiés syriens sur le territoire algérien et d’assurer la protection de ces Syriens et de leur fournir l’aide humanitaire nécessaire »
Droits de l’Homme : Le rapport national du Maroc examiné le 2 mai à Genève : « Le rapport national du Maroc au titre du troisième cycle de l'Examen périodique universel sera examiné par le Conseil des droits de l'Homme, le 2 mai 2017 à Genève, et ce à l’occasion de la tenue de la 27e session du groupe de travail de l’Examen périodique universel (EPU), prévue du 1er au 12 mai 2017, indique vendredi un communiqué la Délégation interministérielle chargée des droits de l’Homme. Fruit d’un processus de concertation avec les différents acteurs, notamment les départements ministériels, les institutions nationales, le Parlement et les organisations de la société civile, le rapport national est composé de quatre parties : une description de la méthodologie et du processus d’élaboration du rapport, les réalisations dans le domaine de suivi de la mise en œuvre des recommandations des examens précédents, notamment les politiques sectorielles concernant les droits catégoriels et leur conformité avec les engagements internationaux du Maroc, les démarches entreprises pour la promotion et la protection des droits de l'Homme et enfin les défis et les bonnes pratiques. »
Transport urbain : 16,2 millions de DH pour le nouveau de déplacements de Casablanca : « La capitale économique compte en finir avec les problèmes de mobilité urbaine. Casa Transports doit ainsi commanditer le 16 mai une étude d’actualisation du Plan de déplacements urbains (PDU) élaboré pour 2004-2008. Celle-ci doit prévoir la création d’un Observatoire de la mobilité qui constituera un dispositif de suivi du PDU et une banque d’informations sur l’évolution perspective et prospective du transport en commun dans la métropole. »
Crédit : IMPERIUM MEDIA