Samedi 10 décembre, à l’occasion de la Journée des Droits de l'Homme, la FIFA et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) rappelleront qu’il n’y a pas de place pour la discrimination tant dans le football que dans la société en général. Lors des quarts de finale programmés les 9 et 10 décembre, le message #NoDiscrimination sera diffusé sur les écrans géants et les écrans à DEL autour du terrain, ainsi que sur les brassards des capitaines, cette fois pendant l’intégralité de la compétition.
Quelle que soit sa forme ou son expression, la discrimination est l’une des formes les plus communes d’infraction aux droits humains. Elle touche des millions de personnes quotidiennement, détruit des opportunités, nuit à la santé physique et mentale, réduit des horizons et accentue les tensions et les inégalités sociales.
"La discrimination peut avoir des conséquences physiques et mentales très graves. Elle peut également empêcher certaines personnes d’accéder aux services de santé dont elles ont besoin", souligne le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur Général de l’OMS. "L’OMS est fière de participer à cette campagne. Tout le monde a droit à la santé. Si nous voulons que ce droit s’applique concrètement, nous devons lutter contre toutes les formes de discrimination, partout dans le monde."
Toujours dans le cadre de cette initiative, la FIFA a mis en ligne un spot de sensibilisation réunissant les capitaines des équipes participantes à la Coupe du monde 2022, parmi lesquels Romain Saïss. Pour rappel, la campagne générale #NoDiscrimination a démarré au même temps que le Mondial 2022 avec la mise en place par la FIFA d'un service de contrôle et de modération afin de protéger les joueurs des agressions sur les réseaux-sociaux, sous forme de messages insultants, discriminatoires ou menaçants.