« L’idée ne vient pas que de moi: nous sommes plusieurs à y avoir pensé et à l’avoir traduite, notamment lors de la transition entre la COP21 et la COP22. En tant que Franco-marocains vivant en France, nous nous sommes dit que nous avions une chance inouïe de vivre deux COP à domicile, à Paris et à Marrakech, et il fallait à tout prix saisir cette opportunité. L’idée était de penser à un projet à haute valeur de communication et à haute valeur ajoutée qui permette à des jeunes comme nous d’avoir une bonne visibilité, parce que les jeunes ne sont pas très écoutés aujourd’hui. On s’est donc dit qu’on allait transposer le business model de la flamme olympique, qui transcende les foules -les gens courent derrière elle pour promouvoir le sport-au développement durable et plus particulièrement à la COP. »