« Les transferts financiers de nos concitoyens vont majoritairement à la consommation ou à l’achat de logements, alors que les secteurs productifs ne retiennent qu’une part minime de cette manne. Ce constat rend impératif pour nous l’exploration de nouvelles voies pour favoriser les investissements productifs de nos migrants et accroître leur contribution effective aux chantiers de développement économique, social et territorial du Royaume. »