Les seules communications des cimentiers se limitaient à l’annonce des résultats. Aujourd’hui, le marketing est plus que jamais au centre de leurs préoccupations. L’enjeu est de taille dans une conjoncture où la demande baisse et l’offre augmente. Les années fastes semblent bien être derrière les cimentiers. Les choses se corsent avec d’un côté une baisse de la demande (-6,5% en 2013) et d’un autre une augmentation des capacités résultant aussi bien de l’arrivée d’un nouvel investisseur (Ciments de l’Atlas opérationnel depuis 2010) que des extensions opérées par de nombreux acteurs de la filière. Alors que les cimentiers ne juraient que par la présence géographique pour assurer une meilleure proximité des chantiers et augmenter leurs parts de marché, aujourd’hui, l’accent est mis davantage sur le produit lui-même, sa diversification et son habillage marketing