L'un des cauchemars des propriétaires de smartphones pourrait bientôt devenir un lointain souvenir grâce à une technologie émergente. Selon une analyse réalisée par CCS Insight, des écrans de smartphones capables de se réparer automatiquement en cas de rayures pourraient arriver sur le marché d'ici cinq ans, en 2028. Cette avancée, bien que non miraculeuse, suscite l'enthousiasme de nombreux consommateurs.
L'idée d'écrans de smartphones à "autoguérison" n'est pas nouvelle. En 2014, le LG G Flex présentait un écran incurvé et un dos censé se réparer automatiquement en cas de rayures. Trois ans plus tard, Apple déposait un brevet similaire en vue d'équiper ses iPhone, iPad et Mac de cette technologie. Selon CCS Insight, il semblerait que nous nous rapprochions enfin de la concrétisation de cette idée : "Ce n'est plus de la science-fiction, cela peut être réalisé. Le défi majeur réside désormais dans la gestion des attentes."
Sur le plan technique, cette technologie repose sur l'ajout d'un "nano-revêtement" à l'écran. Lorsque celui-ci est rayé, ce revêtement crée une substance qui réagit au contact de l'air pour remplir l'imperfection. Cependant, il est essentiel de comprendre que ces écrans d'autoréparation ne traiteront que des rayures mineures, et non des écrans gravement endommagés.
Une fois que cette technologie sera commercialisée, il sera crucial d'informer les consommateurs sur ses véritables capacités. L'objectif est d'éviter les scénarios où des Youtubeurs testent la résistance en rayant volontairement ces écrans pour ensuite conclure que le système ne fonctionne pas. Il est important de comprendre que cette technologie vise principalement à corriger les micro-rayures qui surviennent progressivement ou à la suite de légers chocs, ce qui constitue déjà une avancée significative dans le domaine des écrans de smartphones.