À l’occasion du lancement de la neuvième édition de Les Impériales Week à Casablanca, Aissam Fathya a partagé, dans une déclaration, les grandes lignes d’un rendez-vous qui confirme son ancrage dans le paysage professionnel marocain.
Un lancement sous le signe de la créativité marocaine
Comme le veut la tradition, le coup d’envoi de l’événement est donné à travers une soirée dédiée à la création publicitaire, organisée au Megarama de Casablanca. Un moment clé où sont projetées des campagnes conçues par des agences et talents marocains, mettant en lumière le dynamisme du secteur.
« Nous lançons Les Impériales comme à l’accoutumée par cette soirée […] où seront diffusées des créations publicitaires Made in Morocco », explique Aissam Fathya. Cette vitrine créative illustre la diversité et la vitalité d’un écosystème en constante évolution.
Une participation en forte progression
L’édition 2026 se distingue par une mobilisation exceptionnelle des acteurs du secteur. Selon le président de cette édition, le nombre de participations a connu une hausse significative. « Nous avons enregistré une augmentation de près de 50 % par rapport à l’année dernière », souligne-t-il.
Un indicateur révélateur de l’attractivité croissante de l’événement, désormais perçu comme un rendez-vous incontournable pour les marques, agences, médias et talents marocains, qu’ils soient basés au Maroc ou à l’international.
Un espace d’expression pour toute une industrie
Au fil des éditions, Les Impériales se sont imposées comme une plateforme où l’ensemble de la chaîne de valeur peut s’exprimer. Créatifs, annonceurs et professionnels des médias y trouvent un terrain d’échange et de valorisation.
« C’est devenu un espace où chacun peut exprimer son savoir-faire, contribuer à faire avancer le secteur et participer à lui donner ses lettres de noblesse », affirme Aissam Fathya.
Au-delà de la créativité, l’événement met en lumière le rôle économique de la communication, considérée comme un levier structurant pour l’économie nationale.
Redonner du sens à la communication
Dans un contexte de mutation du secteur, cette édition ambitionne de dépasser la simple diffusion de messages publicitaires. Elle invite à repenser la relation entre marques et consommateurs.
« Il ne s’agit pas uniquement de s’adresser au consommateur, mais de le respecter et de fédérer l’ensemble des acteurs autour d’une réflexion commune », insiste le président.
Cette démarche s’accompagne d’une volonté de structuration, avec l’objectif de bâtir une feuille de route collective, fondée sur l’analyse, l’autocritique et la valorisation des talents.
La question des droits, du copyright et de la reconnaissance de la valeur ajoutée des créateurs figure également parmi les priorités évoquées.
Une ambition continentale affirmée
L’une des évolutions majeures de cette édition réside dans son ouverture à l’Afrique. Plusieurs pays du continent ont été invités à participer à l’événement, marquant une volonté de dialogue et de collaboration.
« Nous avons été sollicités par des pays frères en Afrique, qui seront présents pour échanger leurs expériences avec nous », indique Aissam Fathya.
Dans cette dynamique, Les Impériales envisagent d’exporter leur modèle en organisant, à terme, une édition dans un pays africain. Une première étape vers une stratégie d’internationalisation qui dépasse désormais les frontières nationales.
“Daba or Never”, un signal d’urgence et d’ouverture
Le thème de cette édition, « Daba or Never », incarne à la fois une identité locale et une ouverture internationale. Une expression qui mêle Darija et anglais pour refléter la diversité culturelle du Maroc. « C’est une manière de dire, avec un ton moderne, qu’il est urgent d’agir », explique Aissam Fathya.
Au-delà du slogan, le message est clair : le secteur doit se réinventer, élever ses standards et s’inscrire dans une dynamique de professionnalisation accrue.
Élever les standards du secteur
Dans son intervention, Aissam Fathya lance également un appel aux acteurs de l’industrie : dépasser les logiques de communication opportuniste pour construire des marques solides et durables.
« Il ne suffit plus de produire des campagnes de circonstance. Il faut contribuer à bâtir des marques et à faire progresser le métier », souligne-t-il.
Un message qui résume l’ambition portée par cette neuvième édition : accompagner la transformation du secteur, tout en valorisant les talents et en renforçant son impact sur l’économie nationale.