« Déjà, tous viennent de secteurs différents, de la cosmétique, des spiritueux ou du prêt-à-porter. Nous ne cherchons pas des gens qui ont travaillé dans la gastronomie ou la restauration, ça ne nous intéresse pas. Leur deuxième force, c’est de ne rien s’interdire. La qualité première d’un bon marketer, c’est de regarder le produit de façon oblique. En se déplaçant un peu, on change sa perspective. Et ainsi, on découvre un usage inédit, et donc une autre cible. Dans le marketing, tout est finalement question de perspective... et c’est ce que je leur demande: d’être suffisamment agiles et ouverts pour régulièrement en changer. »