«Les étudiants utilisent plus les sites Internet comme outil de prostitution. Ces sites parlent simplement de ‘partenariat’ ou de ‘relations positives’, mais n'abordent jamais la question des relations sexuelles tarifées. Or, c'est bien de cela dont il s'agit. Il y a une certaine forme de banalisation, en ce compris pour les étudiantes elles-mêmes puisqu'elles considèrent — pas toutes, mais certaines en tout cas — que c'est un petit à côté en plus qui permet effectivement de sortir parfois d'une précarité.»