« J'ai l'impression que les news ont un peu perdu leur promesse initiale, en se banalisant, entre autres, pour des raisons de publicité sans doute. En outre, ils ont fait beaucoup de « marronniers » (ces sujets récurrents, NDLR) comme le mal de dos, les hôpitaux etc. Il est intéressant de voir qu'avec « Society », par exemple, des choses différentes peuvent bien fonctionner. Mais, pour nombre de ces nouveaux magazines, on n'est plus dans le même modèle que celui des news : les équipes sont plus restreintes et les journalistes moins bien payés. En outre, les volumes sont bien plus limités. »