« Ce qu'on constate dans le digital, c'est que le fait d'avoir un public virtuel permet paradoxalement de créer des liens, de l'émotion. Nous sommes de plus en plus dans une société d'individualisation, et du coup, les réseaux sociaux permettent de se mettre en lien facilement, on est vite ami, liké, on est un peu plus reconnu... Le marocain pendant longtemps n'osait pas prendre la parole, aujourd'hui, quand il voit qu'il y a 100 autres personnes au minimum qui le font c'est un soutien quelque part. »