Facebook
  • Acceuil
  • Marketing
  • Amnesty International frappe fort avec « Kidtok Shop », une installation choc contre les dérives de TikTok

Amnesty International frappe fort avec « Kidtok Shop », une installation choc contre les dérives de TikTok

title..

À l’occasion de la Black Week, Amnesty International France a transformé la place de l’Opéra en vitrine coup-de-poing avec « Kidtok Shop », une installation montrant une adolescente enfermée dans une boîte de poupée. Un dispositif visuel puissant pour dénoncer la logique marchande de TikTok et l’exposition des jeunes à des contenus toxiques.

Inspirée des codes du retail, la mise en scène présente Alice, ado fictive dont les caractéristiques — âge, état émotionnel, habitudes de navigation, valeur publicitaire — sont listées comme celles d’un produit. Une façon de matérialiser ce que l’ONG qualifie d’“économie du mal-être”, alimentée par un algorithme qui maximise l’engagement, quitte à pousser des contenus anxiogènes, dangereux ou liés à des troubles du comportement.

La campagne s’appuie sur les résultats d’une enquête récente d’Amnesty, qui accuse TikTok de continuer à exposer les mineurs à ce type de contenus tout en refusant de prendre ses responsabilités. En investissant l’espace public, l’ONG veut mobiliser citoyens, pouvoirs publics et plateformes sur la nécessité d’un encadrement plus strict et d’un modèle plus respectueux des droits humains.

Cette prise de parole fait également écho à des témoignages de familles touchées par les dérives algorithmiques, notamment celui de Marie, 15 ans, dont le suicide en 2021 a conduit à une plainte et à la création du collectif Algos Victima. Un rappel tragique des enjeux d’une régulation attendue.

Ce site, utilise des cookies afin de vous offrir une bonne expérience de navigation et d’améliorer continuellement nos services. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.